Liya Petrova - Violon Alexandre Kantorow - Piano

Claude Debussy : Sonate pour violon et piano en sol mineur
Johannes Brahms : Sonate pour violon et piano n°2 en la majeur opus 100
César Franck : Sonate pour violon et piano en la majeur
Liya Petrova

Les artistes

Liya Petrova - Violon

Liya Petrova est lauréate du premier prix au Concours international de violon Carl Nielsen 2016 au Danemark. Elle est louée pour sa " virtuosité sans effort " ( The Strad ), "Exceptional tonal variety "(Gramophone ) et " Gorgeous sound - mûr et argenté ; Phrasé avec une largeur majestueuse" ( The Times ).
Liya a remporté de nombreux prix lors de concours internationaux tels que le Concours International de Violon Tibor Varga, le Concours International Louis Spohr et le Concours Vaclav Huml entre autres, et au Concours Allemand de Musique qui lui a accordé son admission à la liste des Solistes du DMR (Deutscher Musikrat). En tant que soliste, Liya s’est produite avec de nombreux orchestres de renom tels que l’Orchestre Philharmonique Luxembourg, la Philharmonie Anvers, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l’Orchestre National de Belgique, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, la Sinfonia Varsovia, l’Orchestre Philharmonique de Bruxelles, l’Orchestre National de Montpellier, la Staatskapelle Weimar, la KlassikPhilharmonie Hambourg, la Philharmonie Rostock norddeutschen, l’Orchestre Philharmonique de Kansai et d’autres. Elle a travaillé avec des chefs tels que Philippe Herrewege, Krzysztof Penderecki, Yan Tortelier, Nikolaj Szeps- Znaider, Christopher Warren-Green, Jesús López Cobos et Michel Tabachnik. Elle est également régulièrement en tournée au Japon qui l’amène à se produire cette saison dans plus de 20 villes de ce pays. Son premier album solo avec l’Orchestre symphonique d’Odense sous la direction de Kristiina Poska, dont Nielsen et Prokofiev premier concerto pour violon pour Orchid Classic Label (2018) lui a apporté une renommée critique internationale.
En 2016, elle reçoit sa deuxième invitation à la série de concerts " Martha Argerich and friends" avec Martha Argerich, Yuri Bashmet et Mischa Maisky. Par ailleurs, elle a collaboré avec Ivry Gitlis, Renaud Capucon Augustin Dumay, James Ehnes, Nicholas Angelich, Frank Braley, Yuja Wang, Gerad Caussé, Autoine Tamestit, Gary Hoffman et Gautier Capucon dans de nombreux projets de musique de chambre. Liya a notamment donné des prestations au Festspielen Mecklembourg-Vorpommern, au Festival Musik de Rheingau, au Ludwigsburger Schlossfestspielen, au Festival de Radio France Montpellier, au Festival de Menton et au Festival de Pâques d’Aix-en-Provence.
 
Liya Petrova est née en Bulgarie entourée d’une famille de musiciens. À l’âge de 11 ans, elle commence ses études en Allemagne en tant que jeune étudiante à la Hochschule für Musik und Theater Rostock. Après des études avec Petru Munteanu, Liya poursuit ses études avec Augustin Dumay à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth en Belgique, Renaud Capucon à l’HEMU de Lausanne et Antje Weithaas à la Hochschule für Musik "Hans Eisler " à Berlin. Liya joue d’un instrument exceptionnel réalisé par Carlo Bergonzi en 1737 à Crémone, sur un généreux prêt de Xavier et Joséphine Moreno.
 
Alexandre Kantorow - Piano
A peine plus de 20 ans, et Alexandre Kantorow est déjà surnommé " tsar du piano français ". Les critiques sont dithyrambiques et le public enthousiaste. Il a remporté en 2019 le Concours Tchaïkovski.
Alexandre Kantorow est né dans une famille de musiciens. Son père, Jean-Jacques Kantorow, est violoniste et chef d’orchestre. Alexandre vient très tôt à Paris, avec ses parents. Il commence le piano vers l’âge de 3 ans. Son père arrange la 2ème Rapsodie hongroise de Liszt pour qu’il puisse la jouer avec ses petites mains. Il étudie le piano successivement au Conservatoire de Pontoise, puis à celui du 10ème arrondissement de Paris. Il prend des cours auprès de Pierre-André Volondat, qui lui laisse un souvenir impérissable. Mais Alexandre Kantorow n’est pas encore engagé dans un travail intense de son instrument. Le déclic se produit à la Schola Cantorum où Igor Laszko le fait travailler intensément. C’est là qu’il se décide à se lancer dans la carrière de concertiste. Il entre au CNSM de Paris dans la classe de Frank Braley et Haruko Ueda. Il recevra par la suite les conseils avisés de grands solistes tels que Jacques Rouvier, Jean-Philippe Collard, Georges Pludermacher, Théodore Paraskivesco, ou Christian Ivaldi.
Sa carrière débute alors qu’il n’a que 16 ans, lorsqu’il se produit avec le Sinfonia Varsovia aux Folles Journées de Nantes. Boris Berezovsky l’invite au Festival Pianoscope de Beauvais, festival que le virtuose russe a repris après le décès de sa créatrice Brigitte Engerer. Alexandre Kantorow se produit par la suite avec l’Orchestre de Liège, celui de Picardie, l’Orchestre de chambre de Bordeaux, l’Orchestre National des Pays de la Loire, l’Orchestre de Kaunas en Lituanie, et le prestigieux Concertgebouw d’Amsterdam. En 2015, il participe à la saison inaugurale de la Philharmonie de Paris, en interprétant, avec l’Orchestre Pasdeloup, la Fantaisie pour piano, chœur et orchestre de Beethoven. Son répertoire de prédilection tourne autour des grands romantiques comme Rachmaninov, Liszt, Saint-Saëns ou Franck.
Le 27 juin 2019, Alexandre Kantorow a remporté le 1er prix de piano au prestigieux Concours Tchaïkovski, à Moscou. Il devient le premier français à remporter ce prix.

Les oeuvres

Claude Debussy : Sonate pour violon et piano en sol mineur

Johannes Brahms : Sonate pour violon et piano n°2 en la majeur opus 100

César Franck : Sonate pour violon et piano en la majeur